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Centre Hospitalier Erdre et Loire

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Evaluation

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Promotion de l’activité physique au sein des EHPAD du CHEL

Historique

Depuis 2014, l’EHPAD d’Oudon a initié des activités physiques adaptées au bénéfice des résidents en faisant appel à des professionnels financés sur ses fonds propres. En raison du bilan très positif de cette expérience, il est apparu naturel que l’EHPAD d’Oudon, pionnier au sein de la Direction commune (Ancenis, Candé, Oudon, Varades), devienne porteur d’un projet élargi qui bénéficie à d’autres résidents en saisissant l’opportunité des appels à candidature de l’Agence Régionale de Santé.

En 2016, l’EHPAD d’Oudon, structure porteuse du projet, a répondu à l’appel à candidature de l’ARS en ciblant 3 structures de la Direction Commune : EHPAD des Corolles à Ancenis, EHPAD Saint-Jean à Candé et EHPAD du Havre à Oudon. Le projet a été accueilli favorablement par l’ARS, enclenchant le déploiement d’actions sport-santé au sein de 3 EHPAD.

 

Au 1er janvier 2017, les 4 établissements (CH d’Ancenis, CH de Candé et les EHPAD d’Oudon et de Varades) ont fusionné pour ne former qu’une seule entité juridique : le Centre Hospitalier Erdre et Loire, tout en conservant le nom de chaque résidence.

Le Centre hospitalier Erdre et Loire a présenté sa candidature à l’appel de l’ARS en 2017 et 2018 pour ses 4 EHPAD. Des crédits non reconductibles ont été accordés permettant de poursuivre le déploiement des activités physiques adaptées touchant ainsi plus de résidents.

 

Au-delà du maintien et de la stimulation des capacités physiques des résidents, l’évaluation réalisée par les professionnels montre que cette activité est très positive, tant sur le plan moteur que cognitif, psychologique et social.

Les séances sont très attendues des résidents, qui développent des liens avec l’intervenant, les participants et les professionnels de santé.

 

Les craintes de chutes diminuent, la confiance en soi gagne du terrain.

Les animatrices participent à la plupart des séances et s’appuient sur ces expériences positives pour faire du « sport-santé » une sorte de fil rouge, fil conducteur, un repère dans le temps.

Le venue d’un éducateur en tenue de sport officialise cette activité et « sacralise » ces moments de cohésion, d’échanges où les résidents ne pensent plus à la douleur, ni à la dépendance.